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Déclaration: L'OIDH demande la libération de Pulchérie GBALET et de ses collaborateurs
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Elections apaisées dans environnement sans Covid-19 : l'OIDH en mission à Abidjan, Duekoué et Guiglo
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Désinformation en ligne en période électorale: l'OIDH présente les premiers résultats de ses observations
L'Observatoire Ivoirien des Droits de l'Homme (OIDH) a tenu le vendredi 24 Août 2020, un point de presse sur les premiers résultats de son observation...
Profusion de Fake news en Côte d'Ivoire: l'OIDH et le NDI lancent un projet de lutte contre la désinformation en ligne en période électorale
La société civile ivoirienne rend un hommage à Mohamed Suma, chef de mission de ICTJ
Déclaration/ 17 Juillet 2020 : Journée de la justice pénale internationale
Dabou/ Visite d'échanges: L'OIDH reçue en audience par la Régisseuse de la MAC Nathalie KOUASSI
isite d'échanges: L'OIDH reçue en audience par le Régisseur de la MACA Hincleban KONE

Activiste des droits de l'homme, Présidente de l'ONG Alternative Citoyenne Ivoirienne , Pulchérie Edith Gbalet est détenue, avec plusieurs de ses collègues, à la MACA depuis le 19 Août 2020 pour appel à l'insurrection et trouble à l'ordre public entre autres, pour avoir appelé à manifester contre la candidature du Président de la République de Côte d'Ivoire à un autre mandat.

Sans préjuger de la procédure judiciaire en cours, L'OIDH estime qu'il est temps de mettre fin à la détention de Pulchérie GBALET et de ses camarades.
Ceci est loin d'être une bonne publicité pour l'image de la démocratie en Côte d'Ivoire que d'avoir des activistes des droits de l'homme emprisonnés, malgré l'adoption d'une loi en 2014 ( la première du genre en Afrique) pour reconnaître et protéger l'activité des défenseurs des droits de l'homme.

L'OIDH a effectué une mission d'une semaine dans les villes d'Abidjan, de Duekoué et de Guiglo afin de sensibiliser les populations sur la culture du dialogue pour des élections apaisées et  le respect des mesures barrieres pour un environnement sans Covid 19  .

Le 31 octobre 2020 les ivoiriens éliront leur Président de la République. Cette élection amorce un nouveau processus électoral qui permettra d’évaluer la résilience du pays qui débute un nouveau cycle électorale. Pourtant, à cinquante-six (56)  jours  de la joute électorale, l’évolution de la situation socio-politique suscite des angoisses et des inquiétudes au sein de l’ensemble de la population ivoirienne et au-delà. En marge de ce qui précède le monde entier  vit une crise sanitaire  qui accentue le chômage et la pauvreté et ébranle  également l’économie particulièrement dans les pays sous-développés.

 L'Observatoire Ivoirien des Droits de l'Homme (OIDH) a tenu le vendredi 24 Août 2020, un point de presse sur les premiers résultats de son observation relatifs à la désinformation en ligne en période en pérode électorale. Ce point de presse s’inscrit dans le cadre de l’initiative dénommée Projet de monitoring de la désinformation en ligne en période électorale mis en oeuvre par l'organisation avec l’appui financier du National Endowment for Democracy (NED) et le soutien technique du National Democratic Institute (NDI).

Entamé depuis le 1er juin 2020, ce projet vise à atténuer l’impact des fausses informations sur le processus électoral de 2020. En effet, avec l’assistance technique d’une structure d’analyse de données recueillies en ligne, ce sont près de 237 comptes, pages et groupes de discussions qui ont été répertoriés (dont 129 sont actifs), qui sont monitorés et dont les interactions ont été analysées. Ces plateformes dont certaines sont administrées depuis l’extérieur de la Côte d’Ivoire ont été classées selon qu’elles sont généralistes c’est-à-dire non affiliées à des obédiences politiques, d’autres partisanes en ce qu’elles sont affiliées à un parti politique ou partagent des contenus essentiellement partisans, puis des plateformes identifiées comme hyper-partisanes et qui partagent régulièrement des contenus faux ou de la désinformation. Au terme de cette première phase d’observation, couvrant la période du 1er juin au 16 août 2020, l’OIDH a observé une profusion de fausses informations dont trente-deux (32) ont été l’objet d’une analyse en raison de leur caractère viral, et de l’impact négatif qu’ils étaient susceptibles d’avoir sur la vie socio-politique et surtout sur le processus électoral de 2020.

La désinformation est un phénomène qui gagne considérablement du terrain en Côte d'Ivoire. A l'approche de la prochaine élection présidentielle, elle se présente sous des procédés aussi multiples que divers et constitue un danger potentiel pour notre jeune démocratie surtout en cette période électorale. Pour tenter d'apporter une contribution à l'atténuation de cette désinformation, l'OIDH met en œuvre le Projet de lutte contre la désinformation en ligne en période électorale, avec l'appui financier du NED et le soutien technique du National Democratic Institute.

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