Dernière Info

Plaidoyer autour des prévenus en situation préoccupante : Messieurs Oga Yves Stéphane et Tyo Mehinvé en liberté après plus de 8 ans de détention préventive
L'ouverture du Campus des Droits de l'Homme (CDH) 2019 est prévue ce lundi 04 Novembre
La République de Côte d'Ivoire demande à la chambre d'appel de la CPI, le maintien en liberté conditionnelle de Laurent Gbagbo
Dans une requête adressée à la chambre d'appel de la Cour Pénale Internationale en date du vendredi 25 octobre 2019, la République de Côte d'Ivoire d...
Séminaire de formation des organes de poursuite sur les innovations du nouveau code pénal
80 officiers de la Police Judiciaire sont formés à Yamoussoukro sur les innovations du nouveau code pénal ivoirien en vue d'une meilleure application ...
Prévention de la violence à l'orée des élections de 2020: Femmes et filles du Guémon et du Cavally s'engagent

Messieurs Oga Yves Stéphane et Tyo Mehinvé ont été mis en liberté par les autorités judiciaires ivoiriennes ce  lundi 28 octobre 2019, après plus de 8 ans de détention provisoire. Ils étaient respectivement détenus  depuis le 24/08/2011 et 14/08/2011, l’un pour coup mortel et l’autre pour meurtre.

Leur libération intervient  un (1) an  après  celle de la princesse de Sakassou, et quatre (4) mois après celle de l’enseignante vacataire  Sylla Aminata.

L’OIDH se réjouit de cette mesure et adresse ses remerciements au ministère de la justice et des droits de l’homme pour les efforts consentis afin de faire du respect des droits des personnes détenues une réalité.

L’OIDH tient à rappeler cependant que beaucoup reste à faire. Tous les cas suscités, font  partie d’une longue liste de détenus préventifs en situation préoccupante, sélectionnés, depuis 2017 dont font partie Eddie Dimitri Picard et Grah Lasm Didier. Cette sélection obéissait non seulement au critère du délai de détention le plus long mais également au critère lié à  la précarité de la santé des prévenus. Elle a été le point d’achèvement de la phase «  Monitoring des lieux de  détentions » inscrit dans le cadre du projet monitoring des détentions avant procès initié depuis 2015.

 L’OIDH souhaite vivement que cette initiative du ministère s’étende aux autres cas de détention excessive, en application de l’article 167 du code de procédure pénale. 

 

La Rédaction

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Live tweet

Nos évènements

Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

Sondage en ligne

Que pensez vous de la nouvelle constitution ivoirienne

Facebook