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Profusion de Fake news en Côte d'Ivoire: l'OIDH et le NDI lancent un projet de lutte contre la désinformation en ligne en période électorale

Activiste des droits de l'homme, Présidente de l'ONG Alternative Citoyenne Ivoirienne , Pulchérie Edith Gbalet est détenue, avec plusieurs de ses collègues, à la MACA depuis le 19 Août 2020 pour appel à l'insurrection et trouble à l'ordre public entre autres, pour avoir appelé à manifester contre la candidature du Président de la République de Côte d'Ivoire à un autre mandat.

Sans préjuger de la procédure judiciaire en cours, L'OIDH estime qu'il est temps de mettre fin à la détention de Pulchérie GBALET et de ses camarades.
Ceci est loin d'être une bonne publicité pour l'image de la démocratie en Côte d'Ivoire que d'avoir des activistes des droits de l'homme emprisonnés, malgré l'adoption d'une loi en 2014 ( la première du genre en Afrique) pour reconnaître et protéger l'activité des défenseurs des droits de l'homme.

Par ailleurs, la Côte d'Ivoire est candidate au mois de novembre 2020 à un poste parmi les 47 États membres du conseil des droits de l'homme de L'ONU et se doit, par conséquent, de donner l'exemple et des gages en matière de protection des droits de l'homme en général, et de protection des défenseurs des droits de l'homme en particulier.

Pour L'OIDH, il s'agit, là, de détentions dont on pourrait faire l'économie en ce moment et qui contribuent à renforcer le spectre de risques sur l'exercice des libertés publiques en cette période électorale, notamment sur les libertés d'expression et de manifestations pacifiques pour tous, sans exclusive, telles que garanties par l'article 20 de la constitution ivoirienne du 8 novembre 2016.

L' OIDH estime qu' au delà des proclamations solennelles, il est temps de mettre en application l'esprit et la lettre de la loi n°2014-388 du 20 juin 2014 portant promotion et protection des défenseurs des droits de l'homme en Côte d'Ivoire, de lui donner un sens et une jurisprudence, notamment en faisant urgemment cesser la détention de Pulchérie GBALET et de ses collaborateurs.

L'OIDH voudrait en appeler à la mobilisation de la communauté des défenseurs des droits de l'homme en Côte d'Ivoire et au delà pour exiger l'application de la loi et des libertés publiques à valeur constitutionnelle en l' espèce.

Le secrétariat général de l'OIDH

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