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Visite de courtoisie:La Présidente du CNDH Namizata Sangaré a été reçu ce Vendredi 16 Août 2019 par l'OIDH
L' Observatoire Ivoirien des Droits de l'Homme-OIDH a reçu cet après midi à son siège, la Présidente du Conseil National des Droits de l'Homme Namizata Sangare accompagné par son conseiller M. Okou LEGRE.
Visite de travail: L'OIDH a reçu le WANEP Côte d'Ivoire ce vendredi 16 Août 2019
Ce vendredi 16 août 2019, l’ Observatoire Ivoirien des Droits de l'Homme-OIDH , à travers son secrétariat Genre et Cohésion Sociale a accordé, à son siège, une audience au bureau du Réseau Ouest-africain pour l’édification de la paix en Côte d’Ivoire (Wanep Côte d'Ivoire).
Justice pénale: 45 officiers de la gendarmerie et de la police formés sur le nouveau code de procédure pénale
Du 01 et 02 Août 2019 s’est tenue à Grand Bassam, la deuxième phase du séminaire d’échanges des organes de police judiciaire et des acteurs de la justice de Côte d’Ivoire autour des innovations du nouveau code de procédure pénale en matière d’enquêtes préliminaires et d’instructions. Cette initiative de l’OIDH qui, bénéficie de l’appui financier du Programme des Nation Unie pour le Développement (PNUD), vise à accélérer les poursuites judiciaires et fluidifier la chaine pénale.
Justice pénale internationale : La 2e édition de la causerie débat sur le procès Gbagbo et Blé Goudé s’est achevée ce vendredi
Le rideau est tombé ce vendredi 26 juillet 2019 sur la 2e édition de la causerie débat Initiée par l’Observatoire Ivoirien des Droits de l’Homme (OIDH) autour du thème : Procès Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé : Bilan à mi-parcours et action de lutte contre l’impunité.
CPI / Affaire Laurent Gbagbo /Charles Ble Goude : La chambre d’Appel rejette la requête du Procureur
La Chambre d’Appel de la CPI rejette la demande visant à proroger le délai du dépôt de l’acte du mémoire d'appel, formulée par l’Accusation au motif que les arguments soulevés ne constituent pas des raisons valables, en vertue de l'article 35 (2) du Règlement de la Cour Pénale Internationale. En revanche, la Chambre d’Appel a accordé un délai supplémentaire de 30 jours à l’Accusation pour le dépôt de l’acte d’appel.
Justice pénale internationale : Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à nouveau au cœur des débats
CPI/ Affaire Gbagbo et Blé Goudé: La chambre de première instance I dépose l'exposé écrit des motifs de l'acquittement

Depuis le 22 janvier 2019, les secteurs primaire, secondaire et supérieur de l’enseignement en Côte d’Ivoire, font face à une grève des enseignants. Cette grève serait une continuité de celles de 2016. Le 08 novembre 2016, en effet, la plateforme des fonctionnaires de Côte d’Ivoire avait initié une grève pour réclamer le paiement des stocks d’arriérés et la modification de l’ordonnance de 2012 sur les pensions de retraite.

Le corps enseignant du secteur primaire et secondaire, réunis au sein de la Coalition du secteur éducation formation (COSEF-CI) et le Mouvement des instituteurs pour la défense de leurs droits (MIDD), reprocheraient au gouvernement son indifférence devant leurs revendications visant, entre autres, l’augmentation des indemnités de logement et la suppression des cours de mercredi. Ces syndicats ont ainsi décrété un mot d’ordre de grève illimité. Après quelques jours de suspension, il a été reconduit le 04 février 2019.

Au niveau de l’enseignement supérieur, la grève serait née d’une réclamation de primes d’heures complémentaires de la part des enseignants de la Coordination nationale des enseignants-chercheurs de Côte d’Ivoire (CNEC) et de la suspension de certains des leurs par le Conseil de discipline de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody. La CNEC a annoncé la suspension des activités académiques sur toute l’étendue du territoire national pendant une année à compter du 04 février 2019 au 04 février 2020.

Face à cet état de fait, l’OIDH voudrait tirer la sonnette d’alarme face à l’ampleur et aux conséquences de cette grève, et face au silence national autour de la question.

Du point de vue de l’OIDH, la grève semble avoir été largement suivie à Abidjan et à l’intérieur du pays, paralysant ainsi la tenue et le bon déroulement des enseignements dans les établissements scolaires et universitaires publics.

L’OIDH s’indigne face au silence des autorités étatiques en dépit de cet état de fait qui fragilise le système éducatif et contribue à l’ébullition du front social en Côte d’Ivoire. Ce silence tend à durcir les positions au détriment des apprenants.

L’OIDH tient à rappeler qu’il incombe à l’Etat ivoirien de prendre des mesures appropriées pour garantir l’exercice du droit à l’éducation conformément à l’article 28 alinéa 1-a de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant et aux articles 9 et 10 de la Constitution ivoirienne de novembre 2016.

L’OIDH exhorte le gouvernement ivoirien à prioriser un dialogue constructif et participatif avec les enseignants grévistes en vue de trouver des solutions idoines aux revendications.

L’OIDH demande aux enseignants de faciliter l’instauration d’un climat qui favorise l’exercice du droit à l’éducation. L’OIDH recommande également aux enseignants de faire preuve de flexibilité dans le dialogue, dans l’intérêt supérieur de la nation.

 

Fait à Abidjan le 12 février 2019

 

 

 

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